Présenté
par : Adel EL KORDI
Docteur en Droit Public
Docteur en Droit Public
L’information
revêt une importance capitale. Elle désigne « le fait qui consiste,
pour quelqu’un qui possède un certain savoir, à transmettre celui-ci, à l’aide
d’un certain langage, à quelqu’un d’autre qui est censé ne pas posséder ce
savoir »[1].
Elle constitue donc l’une des dimensions de la modernité démocratique[2]
par le fait qu’elle est censée produire un acte de transmission qui ferait
passer l’individu social d’un état d’ignorance à un état de savoir dont se sert
l’autorité officielle comme le décrit Patrick CHARAUDEAU dans « Les médias
et l’information », ou comme le présentent Bruno RAVAZ et Stéphane
RETTERER dans leur ouvrage « Droit de l’information et de la
communication» en disant « c’est la capacité de transmettre un message
à un destinataire, la capacité de communiquer, d’entrer en relation, de révéler
une information, d’émettre une idée, de la discuter, de l’affiner, en laisser
une trace soit dans les mémoires humaines[3]… ».
Il est évident que les orientations et les points de vue de l’individu
vis-à-vis du système politique constituent son identité et enrichissent sa
culture. De même, on peut dire que ces deux derniers éléments sont le résultat
d’interactions entre les acquis de l’individu fabriqués par les médias et ce
que cet individu a reçu dans le cadre de sa relation avec les organismes de
l’État.
Certes,
les organismes administratifs de l’État jouent un rôle clé dans l’efficience de
la politique générale sur les plans sociaux, économiques et politiques.
L’objectif de cette politique se résume dans la répartition des richesses dans
la société, l’organisation du comportement du citoyen et l’établissement d’un
rapport relationnel entre les individus.
Dans ce
contexte nous rappelons que le développement des études portant sur l’opinion
publique a conduit progressivement les Ministères, notamment en France, à se
doter de services d’informations, de communications et de relations publiques[4].
Une telle démarche n’a pour effet que l’établissement d’une relation fondée
essentiellement sur la confiance. Si c’est le cas sur le plan théorique dans
les pays développés, on se demande aujourd’hui quel rôle jouent les médias dans
l’établissement d’une stabilité politique en Libye ?
Il semble que
la réponse à ce questionnement ne soit pas d’une parfaite simplicité, car la
particularité de la société libyenne ainsi que le lourd héritage historique
qu’elle porte sont des facteurs qui pèsent énormément sur l’homogénéité
économique et sociale et par suite sur la stabilité politique dans le pays.
Cette constatation trouve son raisonnement dans le fait que la société libyenne
par sa nature tribale permet de dire que la tribu en Libye est une entité
souveraine qui possède les trois pouvoirs : législatif, exécutif et
judiciaire. Ali DOLAMARI avance selon cet ordre d’idées que la tribu est “une
entité politique“[5].
Selon le même auteur le cas de la Libye, d’un point de vue politique
« ne peut se comparer aux cas des pays du Maghreb et du Moyen
Orient ; la tribu en Libye se substitue pratiquement à l’Etat en termes
d’organisation et d’appartenance. Par le fait l’Etat, lui, se développe au
détriment des tribus ». L’originalité de cette citation réside dans le
fait qu’elle donne une image concrète de la relation paradoxale entre l’Etat et
la société libyenne. Le premier a joué longtemps sur cette équation pour
maintenir le pouvoir politique, et ce en utilisant entre autres les médias pour
imposer l’ordre dans le pays. Cet état de chose explique bien le désordre
absolu dans lequel se trouve le pays, notamment après la chute du régime
Jamahiryien à l’issue de la révolution du 17 février 2011. La déclaration du
président de la Cour des comptes libyenne a tiré ces derniers jours le signal
d’alarme en dévoilant les failles de la gouvernance publique durant les huit
premiers mois de l’année en cours. Cette déclaration a eu l’effet d’une bombe ;
il faut dire que le déficit du budget annuel de l’Etat a atteint 16 milliards
de Dinars dans cette période. Cette brusque révélation, tout en mettant en
avant le courage du président de la Cour des comptes, nous interpelle sur la
responsabilité des médias dans la diffusion de l’information.
Les
médias : de tout temps, moyens de contrôle et de manipulation
A partir de
1969, sous l’autorité directe de Libyan Jamahiriya Broadcasting Corporation (LJBC) et du Secrétariat du Comité populaire
général pour la Culture et
médias, et jusqu’à 2011, les
médias reflétaient directement l’opinion politique du leader libyen. La
prédominance de l’Etat sur les moyens de communications faisait des médias
l’outil approprié pour consolider le système politique révolutionnaire de la
Libye[6].
Au-delà de cette réflexion sur la finalité de ces moyens qui montraient une
vocation dogmatique, situation qui a perduré pendant quatre décennies, les
événements historiques vécus en Libye permettent d’avancer sans l’ombre d’un
doute que les médias n’étaient en réalité qu’un moyen de contrôle et de
manipulation.
Toutefois, la
Libye dès la fin des années 1990, sous la pression internationale et face à
l’évolution technologique, s’est trouvée obligée d’adopter une nouvelle
politique tant au plan interne qu’externe. Le retour de la Libye au sein de la
communauté internationale, après l’embargo appliqué en 1991 et les sanctions
décidées par le Conseil de sécurité de l’ONU, puis le lever de l’embargo par
l’ONU en 2003 et en 2004 par les USA, ce retour donc avait pour objectif
d’assurer la mutation vers un nouvel ordre socio-économique.
Le
brusque lever de la main mise de l’État sur l’ensemble des secteurs économiques
a contribué à l’émergence fulgurante du secteur privé après l’instauration de
mesures incitatives, malheureusement non planifiées, dans tous les secteurs y
compris celui des Médias.
Ce
processus de libération de l’économie libyenne a été amorcé en 2003 au moment
où le pays, essoufflé par près de trente années de mauvaise gestion du secteur
public, les entraves de la bureaucratie ainsi que par une décennie d’embargo, a
commencé à retrouver une nouvelle vigueur, suite à l’appel lancé par le
gouvernement au début des années 2000 pour la mise en place de réformes
économiques. Or, les réformes adoptées dès lors, dans l’objectif de répondre à
de réelles nécessités socio-économiques, n'ont hélas jamais été entreprises.
Cette constatation a été affirmée par Luis MARTINEZ quand il a dit
que « le régime libyen a entrepris des changements sous la contrainte
conjointe de trois facteurs: les sanctions internationales, la dissidence
islamiste et la menace d'une guerre préventive »[7]. C’est
avec amertume que les pouvoirs publics soumis à une autorité absolue, en
l'absence de liberté décisionnelle au plan politique, se sont rendu compte que
“le politique“ libyen, malgré l’énorme richesse du pays, n'était pas en
mesure de prendre en charge un tel défi propre à assurer l'évolution du pays et
à le mettre en position de compétitivité non seulement au niveau international
mais aussi dans sa relation avec les pays voisins. La Libye s’est alors
retrouvée dans une impasse qui l’a obligée à solliciter les institutions
internationales[8]
et plus précisément la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International. On
peut ainsi se demander la place qu’occupaient à l’époque les institutions
nationales.
Cette
démarche du gouvernement libyen a été suivie de la mise en place de nombreuses
lois en vue de favoriser les initiatives privées[9]. Or, en
l’absence totale d’un journalisme d’investigation[10], toutes
ces initiatives ont été menées dans l’ombre et sans aucun préavis.
Rappelons que
dès l’apparente ouverture du pays, on a assisté à l’adoption d’une nouvelle
stratégie médiatique. Cette dernière représentait aux regards des citoyens
libyens un espoir qui pouvait concrétiser le projet de “la Libye de demain“,
projet guidé par Seif Al-Islam, fils du colonel Kadhafi. Ainsi, un nouvel ordre
médiatique privé est apparu, dont la manifestation la plus importante fut la
naissance de la chaîne télévisée Al-Chababiya (chaîne destinée en premier lieu
à la jeunesse libyenne) ; un cadre médiatique a été recruté dans le but
d’aider à l’émergence d’un nouvel Etat. Or, il importe de préciser que cette
nouvelle politique s’est vue confrontée à d’énormes difficultés où ressortaient
essentiellement le manque de clarté dans les visions politiques, la pénurie de
cadres professionnels qualifiés, l’emprise de l’Etat sur les moyens de
communications…. Face à tous ces aspects, la nouvelle chaine télévisée a été
nationalisée très peu de temps après sa création, ce qui permet de mettre en
relief la relation imbriquée de la politique et de l’action médiatique.
Le projet tel
que l’ont décrit certaines personnes constituait en somme une étude critique du
cas libyen tant sur le plan extérieur que sur le plan interne. Le premier plan
a mis sur la table de discussions des dossiers sensibles, notamment, l’affaire
de Lockerbie, les armes à destruction massive et l’affaire de la boite de nuit
à Berlin. Concernant la politique interne, Seif Al Islam a évoqué dans son
premier discours en 2005 des sujets qui répondent aux attentes du citoyen
libyen, dont le plus important énoncé fut « le passage d’une révolution
à l’État »[11].
Selon sa déclaration fortement médiatisée, on ne peut pas prétendre réaliser ce
projet sans l’élaboration d’une nouvelle Constitution qui va vers la liberté
des individus et assure leurs droits y compris la liberté de l’accès à
l’information par le biais de moyens de communication.
Ce projet a
pris de l’ampleur à ce moment là. Toutefois, les années qui ont suivi ont
apporté la preuve de la perte de crédibilité des pouvoirs publics aux yeux du
peuple, démontant ainsi la crédibilité des médias. La nouvelle constitution n’a
jamais vu le jour ce qui a démenti les promesses données. Les exemples dans ce
cadre se multiplient. Le taux de chômage, dans un pays où les travailleurs
étrangers clandestins dépassent en nombre les travailleurs libyens, a atteint
le seuil le plus élevé par rapport aux autres pays voisins. Les Libyens
attendaient par ailleurs que le gouvernement leur apporte une solution palpable
au problème de logement social. Cependant, l’expérience acquise a amplement
démontré que toutes les promesses faites par les médias à cet égard sont allées
à vau l’eau.
L’échec
rencontré par Seif Al-Islam dans la concrétisation de son projet, a amené le
peuple libyen à perdre confiance en l’Etat en général et en ses moyens
médiatiques en particulier.
Pour conclure,
le manque de diversité de programmes médiatiques d’un coté et la prolifération
des antennes paraboliques de l’autre, ont encouragé les Libyens, dès le début
des années 1990, à s’orienter vers les chaines étrangères dans l’espoir de
combler un manque évident d’informations. Cet engouement des chaines
étrangères affiché par le citoyen
libyen, met bien l’accent sur le faible rôle joué par les médias nationaux.
Une
couverture médiatique face à une transition politique présupposée
Certes « Le
contrat démocratique passe par des relations de confiance entre les autorités
publiques et les citoyens, et la confiance est une condition nécessaire à
l’efficacité de l’action publique, à la santé de la démocratie et à la
prospérité de l’économie »[12].
Malheureusement cette nécessité n’a jamais été remplie dans le cas de la
Libye au point que certains intéressés sont allés jusqu’à dire que « La
société libyenne ne connut presque jamais une organisation politique digne du
nom d’Etat, ni conformément à la définition donnée par Ibn Khaldoun, ni à celle
donnée par des approches sociologiques et politiques »[13].
En fait, la
rupture de communication entre l’Etat et le citoyen, rupture due au manque
d’information, a créé un énorme fossé entre l’individu et “sa patrie“ ; une politique discriminatoire a été appliquée à la majorité de la
population qui ne trouva alors aucun appui pour s’orienter et comprendre les
mécanismes et le fonctionnement de son Etat. Autrement dit s’est produite une
marginalisation du citoyen dans la prise des choix politiques.
A la suite des
peuples tunisien et égyptien, les partisans libyens ont rejoint le mouvement du
printemps arabe. En vue d’atteindre une liberté recherchée depuis longtemps,
une militance libyenne interne comme externe, s’est créée dès le début 2011.
Nous voulons donner au récit de cette étape historique pour la Libye, une
finalité de grande envergure. En fait, la notion de liberté ne se limite pas à
l’aspect conceptuel du terme proprement dit mais son étymologie amène à un
concept plus profond, à savoir celui de la réalisation d’une liberté morale et
intellectuelle pour ne citer que ces deux là. Selon Larousse la notion de
liberté est la « situation de
quelqu’un qui se détermine en dehors de toute pression extérieure ou de tout
préjugé : avoir sa liberté de pensée »[14] ; et cela ne pourrait guère se
concrétiser sans l’adhésion du citoyen aux processus de prise de
décision et sans l’instauration non seulement des droits et des libertés
individuels mais aussi de l’indépendance des médias vis-à-vis de toute
influence, qu’elle soit étatique, tribale ou idéologique[15].
Une telle initiative garantit au peuple une plus grande transparence ainsi que
des décisions politiques mieux adaptées à ses besoins. « D’autre part,
une plus grande participation est importante pour la légitimité démocratique,
qui dépend de l’investissement qu’ont les gens en tant que citoyens dans leur
propre gouvernement»[16].
Or le passage d’un système qui tenait la vie
socio économique d’une main de fer à un état de démocratie ne s’effectue pas
sans mal, et les écueils sont nombreux ; en effet tout au long de la
révolution libyenne, le citoyen assoiffé d’informations s’est laissé prendre au
piège de sources parfois douteuses. Cela ne met pas en cause le rôle
incontournable joué par les médias dans la révolution libyenne, mais pose
l’interrogation sur la fiabilité des autres moyens de communication, notamment
les réseaux sociaux.
Soulignons que
pendant la révolution libyenne, un fait sans précédent s’est produit :
l’apparition de plus de cent nouveaux journaux et revues[17].
De même, de nombreuses chaînes télévisées ont progressivement vu le jour. Citons par exemple la chaine “Libya for
free“, dont le siège est au Qatar. Cette chaine eut un effet majeur sur le
déroulement de la révolution. On peut affirmer qu’elle a connu dés le début un
énorme succès dans les milieux sociaux libyens, et ce pour plusieurs
raisons ; d’abord comme l’affirme Ludovic RENARD dans sa thèse, l’impact
de la télévision s’est manifesté dans « les modifications
des règles du spectacle politique et dans le renouvellement des styles de la
communication politique »[18]. Cela
veut dire qu’elle a apporté pour la première fois au public libyen
des discours politiques libres basés sur des pédagogies structurées créant
ainsi une opposition au système existant, opposition dont les Libyens avaient
besoin pour la création de leur identité. Cette image idyllique a changé dès
que le Qatar a destitué M. Mahmoud CHAMAM de son poste de rédacteur de la
chaîne, le remplaçant par M. ALSOLABI connu pour ses orientations islamistes.
Aujourd’hui, il
existe en Libye environ 16 chaines télévisées dont une grande partie est
privée. On peut les classifier en quatre types, tribaux, ethniques,
idéologiques et régionaux. Il existe même des chaînes qui portent le nom de
certaines actions politico-militaires. Citons principalement la chaine Al-Karama
« Dignité ». Cette dernière a été créée à l’issue de l’opération
militaire du même nom menée contre l’islamisme politique (l’extrémisme),
notamment dans l’est du pays.
En somme, les
médias en Libye à l’heure actuelle se trouvent à une croisée des chemins.
Malheureusement, en raison d’un manque de maturité, que l’on relève dans la
plupart des moyens de communication, les actions des médias connaissent un
effet pervers ; en effet, au lieu de sensibiliser à la citoyenneté les jeunes
générations, ils ne font que renforcer l’écart entre les différentes
composantes de la société libyenne. L’emprise tribale sur les moyens de
communication spolie les médias du caractère noble de leur mission. En d’autres
termes, les médias libyens sont passés directement d’une domination étatique à
une forte influence tribale, régionale et idéologique.
Aujourd’hui,
les médias fonctionnent à l’intérieur d’un vide juridique. De nombreux moyens
de communications échappent à la rationalité sur laquelle doit se baser un Etat
digne de ce nom. Pour cette raison nous remarquons que les médias jouissent à
ce jour d’une liberté démesurée et ce, en l’absence d’un cadre juridique ou
d’une réglementation déterminant les normes de fonctionnement et même parfois
dans l’inexistence de normes pour la délivrance des autorisations
indispensables à l’exercice de ce métier.
De nombreux
questionnements naissent dans ce contexte constituant un champ fécond qui mérite
une grande attention. Parmi les problématiques les plus marquantes, on peut en
mettre une en exergue :
Comment peut-on
revaloriser les médias en leur conférant le statut d’outil propre à assurer une
stabilité politique ?
[1]
CHARAUDEAU Patrick, Les médias et l’information, l’impossible transparence
du discours, De Boeck 2e édition, Bruxelles, Belgique,
2011, p. 24
[2]
DEFARGES MOREAU Philippe, La Gouvernance, PUF, 3éme édition, Paris 2008,
p. 108
[3]
RAVAZ. Bruno et RETTERER. Stéphane, Droit de l’information et de la
communication, Ellipses, Paris 2006, p. 3
[4] LEROY
Marc, Pourquoi la sociologie fiscale ne bénéficie –t-elle pas d’une
reconnaissance institutionnelle en France, op. Cit. p. 256
[5] Le
poids de la tribu dans ce sens peut expliquer que la Libye n’a pu établir de
règle suivie pour la répartition territoriale
[6] Tous
les moyens de communications dépendaient directement du Ministère de médias et
de culture
[7]
MARTINEZ Luis, la Libye dans le bon camp, la lettre du CERMAM, n°9
décembre- janvier 2005-2006, p.2
[8] Rapport FMI, Program
for Reform in Tax and Customs, socialist people’s Libyan Arab Jamahiriya,
2005, p. 8
[9]
Perspectives économiques en Afrique, Libye, BAFD/OECD 2008, P. 405,
voir :
[10]
« les médias ont un rôle clé en tant que secteur apte à promouvoir la
vigilance envers la primauté du droit » Cf. Thème: Médias
et bonne gouvernance | Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la
science et la culture, http://www.unesco.org/new/fr/unesco/events/prizes-and-celebrations/celebrations/international-days/world-press-freedom-day/previous-celebrations/worldpressfreedomday200900000/theme-media-and-good-governance/, consulté le 17 novembre 2014.
[11] Le
premier discours de Seif Al Islam a eu lieu au mois d’août 2005
[12]
Conclusion d’une réunion du comité de la gouvernance publique au niveau
ministériel, Rotterdam, Pays Bas 28 novembre 2005, Renforcer la confiance
dans l’action publique, Quel rôle pour l’État du 21éme siècle ?,
p. 5
[13] al-Munṣif Wannās, Militaires, élites et
modernisation dans la Libye contemporaine, Paris, Harmattan, 2009,
p. 26.
[14] Définitions :
liberté - Dictionnaire de français Larousse, http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/libert%C3%A9/46994, consult? le 18 novembre 2014.
[15] «La liberté des médias et leur
pluralisme sont respectés.» ; Article 11, §2, de la charte des droits fondamentaux de l’union
européenne
[16] « Thème:
Médias et bonne gouvernance | Organisation des Nations Unies pour l’éducation,
la science et la culture », op. Cit.
[17] The state of libyan media | Media Vision for
Libya. http://mediavisionlibya.northwestern.edu/ar-the-state-of-libyan-media/.
Consulté le 2014-11-17 à 17h:35m:53s
[18] Ludovic Renard, Le traitement audiovisuel de
la politique : les recompositions symbolico-cognitives de la politique à la
télévision (1996-2006), Thèse de doctorat, Université Montesquieu -
Bordeaux IV, 2006, p. 23.
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